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Comparaison


Tableau comparatif

Critère FreeLLMAPI OmniRoute
Licence Non-MIT (offre premium) MIT
Créé le 21 avril 2026 13 février 2026
Étoiles (3 août 2026) ~17 600 ~38 400
Fournisseurs 29 290 (90+ gratuits)
Modèles 358 endpoints 500+
Tokens annoncés ~4 Md/mois ~1,53 Md/mois
Méthodologie publiée ❌ ✅ détaillée, contrôlée en CI
Catalogue auditable ❌ (réservé au premium) ✅ dans le dépôt
Audit des conditions d'utilisation Annoncé (mai 2026), non publié ✅ publié, par fournisseur
Fonctionne sans aucune clé ❌ ✅ (auto répond à l'installation)
Compression de contexte ❌ ✅ 12 moteurs, 15–95 % annoncés
Chiffrement local des clés ✅ AES-256-GCM ✅ AES-256-GCM
Stratégies de routage Chaînes de repli nommées 19 stratégies + scoring 12 facteurs
Empreinte ~40 Mo au repos Non documentée
Coût Gratuit ; catalogue live à 19 $/an Entièrement gratuit

Sur l'écart de chiffres

FreeLLMAPI annonce 2,6 fois plus de tokens qu'OmniRoute, avec dix fois moins de fournisseurs. Les deux ne peuvent pas être exacts simultanément.

Trois explications possibles, non exclusives :

  1. Méthodes de comptage différentes. Si FreeLLMAPI additionne les fournisseurs sans plafond publié en extrapolant leur débit, les 4 Md deviennent cohérents — c'est précisément le calcul qui donne ~10 Md chez OmniRoute, et que ce dernier rejette.
  2. Crédits d'inscription comptés comme récurrents. L'écart de 620 M entre 1,53 et 2,15 Md chez OmniRoute vient uniquement de là.
  3. Absence de déduplication par pool. L'erreur qu'OmniRoute dit avoir corrigée sur Gemini valait à elle seule un facteur 7,7 (462 M → 60 M).

Ce qu'on ne peut pas conclure

Sans accès à la décomposition de FreeLLMAPI, on ne peut pas affirmer que son chiffre est faux. On peut seulement constater qu'il n'est pas vérifiable, alors que celui d'OmniRoute l'est.

C'est un critère de choix légitime, mais c'est un critère sur la transparence documentaire, pas sur la qualité du logiciel. FreeLLMAPI peut parfaitement être le meilleur des deux à l'usage.


Recommandation

Si vous voulez juste que ça marche

Ne prenez ni l'un ni l'autre. Deux ou trois clés directes suffisent largement — voir Recommandations pratiques. Un routeur ajoute une dépendance, une surface de configuration et un point de panne, pour un gain nul tant que vous n'êtes pas effectivement bloqué par les quotas.

Si vous voulez un routeur

OmniRoute, pour trois raisons factuelles :

  1. Licence MIT, sans composant payant ;
  2. Catalogue et méthodologie auditables, y compris les corrections à la baisse ;
  3. Audit des conditions d'utilisation publié, fournisseur par fournisseur, ce qui vous permet de décider en connaissance de cause quels fournisseurs activer.

Avec une réserve : le catalogue de 290 fournisseurs inclut 54 accès non-API (cookie web et OAuth détourné) dont une part significative viole les conditions d'utilisation des services concernés. Désactivez-les. OmniRoute vous donne l'information nécessaire pour le faire ; encore faut-il s'en servir.

Si vous êtes en production

Ni l'un ni l'autre. Les deux projets le disent eux-mêmes. FreeLLMAPI : « swap in a paid API before you ship ».


Le point commun le plus utile

Les deux projets convergent sur un constat que le marketing masque :

L'intelligence effective du point d'entrée baisse au fil de la journée. Les meilleurs modèles épuisent leur quota quotidien en premier, le routeur bascule vers des modèles de plus en plus faibles, jusqu'à la réinitialisation à minuit UTC.

C'est la limite structurelle de toute l'approche : vous n'obtenez pas « 1,5 milliard de tokens de bonne qualité », vous obtenez une qualité décroissante au cours de la journée. Pour un agent de code, cette dégradation est plus gênante qu'un simple manque de quota, parce qu'elle est silencieuse.


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