Partie I — Fondations¶
Cette partie construit, depuis zéro, tout ce qu'il faut comprendre avant de parler stratégie. Elle ne suppose aucune connaissance de la DeFi.
Ce que vous allez apprendre¶
À la fin de cette partie, vous saurez répondre à ces questions sans hésiter :
- Pourquoi un pool de liquidité peut-il fixer un prix sans carnet d'ordres ?
- Qu'est-ce que la « liquidité concentrée » concentre exactement ?
- Quelle est la différence de fond entre un CLMM (Uniswap v3) et le DLMM de Meteora ?
- Pourquoi 90 % de mon capital peut-il ne rien rapporter alors que ma position est « en range » ?
- D'où vient précisément le montant des frais que je perçois ?
- Pourquoi la perte impermanente est-elle une certitude et non un risque ?
- Quand faut-il préférer un DAMM à un DLMM ?
Ordre recommandé¶
Les chapitres se lisent dans l'ordre : chacun s'appuie sur le précédent.
Un lecteur qui connaît déjà Uniswap v3 peut sauter les chapitres 1 et 2 et commencer au chapitre 3, où se trouve la vraie différence conceptuelle.
Chapitres¶
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AMM et liquidité — pourquoi un pool remplace un carnet d'ordres, ce qu'est vraiment un fournisseur de liquidité, d'où viennent les frais.
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Liquidité concentrée et DLMM — le problème du capital dormant, la solution concentrée, et ce que le DLMM change par rapport à un CLMM classique.
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Bins, bin step, bin actif — le cœur mécanique du DLMM. La formule du prix d'un bin, le choix du bin step, et pourquoi seul un bin sur toute votre plage travaille à un instant donné.
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Les trois formes de liquidité — Spot, Curve, Bid-Ask : ce que chaque forme suppose du marché, et les variantes Concentrated / Spread / Wide.
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Frais de base et frais dynamiques — les formules exactes, l'accumulateur de volatilité, le plafond à 10 %, et la part protocole.
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Perte impermanente — pourquoi elle est garantie, comment elle se calcule, et comment les frais la compensent.
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DAMM v1, DAMM v2 et vaults — les deux autres produits Meteora, quand ils battent le DLMM, et pourquoi plusieurs stratégies de la communauté les préfèrent.
Sur la terminologie
Le vocabulaire de ce domaine est dense et souvent mal traduit. Chaque terme est défini à sa première apparition et repris dans le glossaire. Les termes anglais sont conservés quand ils sont ceux de l'interface — écrire « bac » à la place de « bin » rendrait le rapport inutilisable devant l'application.