Aller au contenu

Le contrôle statistique dans le développement logiciel

Cette partie applique les outils des Fondations au développement logiciel humain : équipes, tickets, intégration continue, production. Elle sert de point de comparaison pour les parties suivantes sur les agents d'IA.

Ce que vous allez apprendre

  • pourquoi l'ambition du SPC logiciel des années 1990 (CMMI niveaux 4 et 5) a reflué, et quelles objections l'ont fait reculer ;
  • comment construire correctement une carte de temps de cycle, et pourquoi la « carte de contrôle » de Jira n'en est pas une ;
  • comment MongoDB, Mozilla et Chromium détectent les régressions de performance, et ce que la règle « trois échecs de suite » de Google a de commun avec les règles de Western Electric ;
  • comment les alertes SLO de Google et les métriques DORA se lisent avec le vocabulaire du SPC.

Chapitres

  1. Trente ans de SPC dans le logiciel — le SEI, la navette spatiale, CMMI, et les quatre objections récurrentes.
  2. Temps de cycle et flux de travail — Jira, Vacanti, et ce que coûte l'asymétrie des durées.
  3. Intégration continue : performance et tests instables — détection de ruptures, tests instables, durées de build.
  4. Production : alertes SLO et métriques DORA — les fenêtres multiples comme règles de séquences.
  5. Que mettre sous carte, et avec quelles règles — le mode d'emploi de la partie en un tableau.

Cette partie ne couvre que la branche « cartes de contrôle » de la qualité logicielle. Le reste de la littérature — inspection et revue de code, tests, défauts, analyse statique, normes, facteurs humains — est dans la partie Qualité du développement humain.

Le fil conducteur : les cartes marchent sur les machines et les flux homogènes, mal sur les personnes et les projets. La partie suivante montre pourquoi un agent d'IA est plus proche d'une machine.