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Résumé exécutif

Les conclusions du rapport, en une page. Chaque affirmation renvoie au chapitre qui l'établit.

Qu'est-ce qui existe ?

Brique Réponse courte
Données Rithmic fournit L1, L2 et un flux MBO réel sur CME. Le retail y accède via un courtier ou une prop firm, jamais directement.
API Trois : R|API+ (C++/.NET), R|Protocol API (WebSocket + protobuf, tous langages), R|Diamond (HFT colocalisé). Seule la deuxième est praticable en Python.
Bibliothèques async_rithmic (Python, MIT, active), rithmic-rs (Rust). Aucune n'est officielle. Le MBO n'apparaît pas dans les fonctionnalités annoncées de la bibliothèque Python.
Alternatives ProjectX/TopstepX (REST + SignalR, 29 $/mois, exclusif à Topstep), développement dans Sierra Chart / NinjaTrader / Bookmap, ponts de signaux.
Backtest NautilusTrader, hftbacktest, ou un rejeu maison du journal. Données : Rithmic History Plant, Databento, ou votre propre enregistrement.
Outillage msgspec + uvloop pour la performance, Parquet + Polars/DuckDB pour l'analyse, purgedcv pour la validation. Détail : boîte à outils.

→ Infrastructure

Comment faire ?

En cinq phases, dont quatre gratuites.

  1. Vérifier auprès de la prop firm, par écrit : API autorisée ? automatisation complète autorisée en compte financé ? VPS autorisé ? MBO disponible ? (1 semaine, 0 $)
  2. Collecter sur Rithmic Test — accessible sans conformance, avec de vraies données CME. Journal append-only et enregistreur de flux avant toute stratégie. (1 mois, 0 $)
  3. Chercher : implémenter un motif, mesurer MFE/MAE sans règle de sortie, comparer à un tirage aléatoire de même distribution horaire, ajouter les coûts, valider hors échantillon. (1-2 mois, 0 $)
  4. Simuler 20 séances en paper trading, jugées sur la fréquence des signaux et non sur le P&L. (1 mois, 0 $)
  5. Acheter une seule évaluation et démarrer à taille minimale. (249 $)

→ Checklist · Développement

Quel profit ?

Scénario Probabilité indicative Résultat première année
Échec ~85-90 % −4 371 $
Marginal ~5-8 % +729 $
Fonctionnel ~2-4 % +18 081 $
Multi-comptes < 1 % ~+90 000 $

Espérance du projet : environ −1 950 $ sur la première année, hors 200 à 400 heures de travail.

Environ 7 % des traders prop reçoivent au moins un versement ; 1 à 3 % deviennent des traders financés durables.

→ Économie

Et ce chiffre ignore encore le risque de contrepartie

MyForexFunds fermée par la CFTC en 2023. MyFundedFX arrêtée avec deux jours de préavis en février 2026. Entre 80 et 100 firmes fermées sur la seule année 2024.

Le vrai produit qu'on achète à une prop firm est une probabilité d'être payé, et elle ne s'applique qu'aux gains — les coûts sont payés avec certitude. L'asymétrie est totale. → Le risque de contrepartie

Les huit conclusions techniques

  1. Le ratio cible/stop compte plus que le motif d'entrée. Une configuration 4/4 sur MES exige 66,5 % de réussite pour l'équilibre — inatteignable. Une configuration 12/6 exige 40,6 % — plausible. Même stratégie, résultat opposé.

  2. La latence retail élimine tout signal sous la seconde. Avec 50-160 ms, il est plus rentable d'allonger l'horizon de la stratégie que d'optimiser le code. L'avantage retail plausible se situe sur les secondes, pas les microsecondes.

  3. Le MBO est probablement inutile pour vous. Toutes les stratégies décrites se calculent en L1 + trades. Le MBO n'est indispensable qu'aux stratégies passives, où la latence retail est de toute façon disqualifiante.

  4. Le slippage est corrélé au signal. Les motifs d'order flow se déclenchent dans les phases actives, celles où l'exécution est la plus mauvaise. Un backtest à slippage constant surestime d'autant plus la stratégie qu'elle est bonne.

  5. La comparaison à un signal aléatoire est non négociable. Vingt lignes de code, et c'est la seule protection contre un backtest positif qui ne mesure que la dérive du marché.

  6. En compte prop, le capital de risque est le drawdown, pas le solde. Sur 50 K avec 2 500 $ de drawdown suiveur, risquer « 1 % du compte » revient à risquer 20 % de la marge de survie.

  7. Le balayage de grille est incompatible avec vos données. Après 1 000 essais de paramétrage, un Sharpe de 2,30 est le résultat attendu du pur hasard, et il faudrait 10,6 ans d'historique pour croire à un Sharpe de 1,0. Avec quelques mois de données, la seule méthode viable est de formuler peu d'hypothèses et de les tester une fois.

  8. Le tape brut sous-estime les gros ordres. Depuis MDP 3.0, le CME agrège les transactions par niveau de prix et peut répartir un appariement sur plusieurs paquets. Un filtre « transactions ≥ 100 contrats » rate donc une partie de ce qu'il cherche, et de façon non aléatoire.

Les trois pièges qui tuent le projet

1. « Ma prop firm utilise Rithmic, donc je peux utiliser son API »

Faux. L'API est un produit vendu par un intermédiaire sous conditions. Beaucoup de firmes ne la proposent pas ; Bulenox la facture 100 $/mois. → Chapitre

2. Le bot qui passe l'évaluation et ne peut pas trader en financé

La plupart des firmes appliquent deux régimes différents. Apex tolère les bots en évaluation mais restreint l'automatisation complète sur les comptes financés. Vérifiez la règle du compte financé, pas celle de l'évaluation. → Chapitre

3. Acheter des évaluations avant d'avoir prouvé quoi que ce soit

Les évaluations représentent 1 743 $ des 4 371 $ du scénario d'échec. Quatre des cinq phases du plan sont gratuites. Faites-les d'abord. → Checklist

Ce que ce rapport ne prouve pas

À dire clairement

Aucune étude publiée ne valide les stratégies d'order flow décrites ici. Aucune donnée publique ne compare la performance des bots à celle des traders manuels en prop firm.

Ce rapport fournit les outils pour construire et tester ces hypothèses de manière rigoureuse. Il ne fournit pas la preuve qu'elles sont profitables, parce que cette preuve n'existe pas dans la littérature publique.

→ Ce que dit la recherche


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