Aller au contenu

Partie 1 — Fondations

Avant de comparer des fournisseurs, il faut trois choses : savoir précisément d'où vient l'argent, savoir ce que le mot « résidentiel » désigne techniquement, et savoir ce qu'un node exige de sa connexion.

Ces trois chapitres construisent les contraintes que la partie suivante utilisera comme grille de tri. Ils sont écrits pour être lus dans l'ordre : le barème détermine le volume de trafic nécessaire, le volume détermine quelles offres sont éliminées, et les exigences réseau éliminent le reste.

Chapitres

1. Comment MystNodes paie

Le barème au gigaoctet, la commission de 20 %, le système de points introduit en complément, le rôle de la géolocalisation dans le prix, et la règle « un node par IP publique ». Se termine par le calcul du volume de trafic nécessaire pour atteindre 15 $.

2. Ce qu'est une IP résidentielle

La différence entre une IP de datacenter, une IP ISP, une IP résidentielle authentique et une IP mobile. Comment les bases de géolocalisation construisent cette classification, ce qu'un opérateur peut légitimement y déclarer, et pourquoi la détection s'est durcie en 2025-2026.

3. Ce qu'un node exige du réseau

Pourquoi un node est un serveur et pas un client, ce que cela implique en matière de NAT et d'UDP, et le compte rendu de la seule expérience publique documentée de node derrière un VPN.

4. D'où viennent les IP résidentielles vendues

Les quatre filières d'approvisionnement du marché, le démantèlement du réseau IPIDEA par Google en janvier 2026 — treize marques, des millions d'appareils enrôlés sans consentement — et ce que cela impose de vérifier avant d'acheter chez un fournisseur bon marché.


Suite : Partie 2 — Le marché mondial